L’offensive douanière du président américain a entraîné, lundi, une nouvelle session boursière catastrophique en Asie et en Europe. Si le risque d’un krach paraît évité dans l’immédiat, la confiance envers les Etats-Unis, première puissance économique au monde, commence à être mise à mal.
La coconstruction avec l’enseignement supérieur affichée par Elisabeth Borne ressemble davantage à une reprise en main de la formation par le ministère de l’éducation nationale, sans moyens supplémentaires pour les universités.
Trois jeunes hommes, suivis par les services de renseignement, ont été mis en examen. C’est le troisième attentat empêché depuis le début de 2025, selon le ministère de l’intérieur.
Le premier ministre a estimé que les droits de douane pourraient coûter 0,5 point de croissance à la France. Ce chiffre, qui peut sembler alarmiste, prépare les esprits à de nouveaux efforts budgétaires.
Quel impact pour les consommateurs américains ou européens ? Quelle logique politique derrière ces décisions ? Vous avez été très nombreux à nous interroger lors de tchats sur les conséquences de la hausse des droits de douane américains.
A l’exception de quelques secteurs, les effets de la hausse des droits de douane aux Etats-Unis devraient être limités pour le continent africain, dont les relations commerciales avec Washington restent modestes.