Les ventes de ces véhicules ne cessent de chuter en raison de règles de plus en plus contraignantes. Au contraire de leurs prestations qui progressent et de leur offre qui s’enrichit.
Dans une décision rendue vendredi, le Conseil d’Etat n’a pas prononcé de nouvelle astreinte financière, mais prévient que le gouvernement ne doit pas marquer de « pause » alors que les zones à faibles émissions sont sur la sellette.
« L’hyperpuissance de l’automobile chinoise ». Renault a ouvert il y a un an, à Shanghaï, un centre de développement. Stellantis compte plusieurs centaines d’ingénieurs, et Volkswagen une entité de plus en plus autonome avec des partenaires locaux comme Horizon Robotics.
Dans le sillage de l’aéronautique et du spatial, les entreprises de l’Occitanie et de la Nouvelle-Aquitaine s’engouffrent dans une économie de réarmement, soutenues par l’Etat et les collectivités.
Les « wattures » font une percée dans les ventes de flotte automobile, qui étaient plutôt en berne. Cette tendance pourrait se confirmer en raison des changements fiscaux et de l’amélioration de l’offre des constructeurs.
« L’hyperpuissance automobile chinoise ». Installé depuis vingt et un ans à Shanghaï, le consultant américain Bill Russo note, dans un entretien au « Monde », que c’est avec Tesla que les automobilistes chinois ont pris goût à la voiture électrique, en 2021. Depuis, les marques locales ont pris le relais.